Portrait-robot des généralistes maîtres de stage

Les MSU sont-ils des super-MG ?  Abonné

Publié le 05/06/2015
Plus de dix ans après la création de la filière universitaire de médecine générale, la spécialité a besoin de bras. Il faudrait plus de maîtres de stage pour faire face à l’afflux d’étudiants… Mais à qui faire appel ? Ces quelque 6 500 confrères qui ont choisi d’accueillir leurs jeunes confrères en mode compagnonnage sont-ils si différents du reste de la profession ? Non sur les caractéristiques démographiques, mais oui sur le mode d’exercice, répond une récente enquête qui, au final, n’aboutit qu’à une seule certitude : ils sont plus heureux que la moyenne !

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Existe-t-il un profil particulier du généraliste maître de stage universitaire différent du reste des confrères ou ces maîtres de stage universitaires (MSU) se fondent-ils dans le profil type de la profession ? C’est un peu la question à laquelle a voulu répondre le Dr Céline Bouton, maître de conférence associée, dans une étude, sur la « représentativité des médecins généralistes maîtres de stage universitaire* ».

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