Publi-rédactionnel réalisé par Le Généraliste Agence pour AMPLI Mutuelle.

Financer sa retraite ou sa prévoyance tout en réduisant ses impôts

Publié le 12/12/2018
Grâce aux produits « Madelin », les médecins libéraux peuvent déduire de leur revenu professionnel les cotisations versées sur un contrat de retraite ou de prévoyance supplémentaire.
Financer sa retraite

Financer sa retraite

Cela fait maintenant près de 15 ans qu’Alain Madelin a quitté la vie politique. Mais l’ancien ministre de l’Économie a laissé, en héritage, un dispositif de défiscalisation plutôt intéressant pour la retraite ou la prévoyance des travailleurs non-salariés. « Il s’agit des fameux "produits Madelin" qui sont particulièrement adaptés pour les médecins libéraux désireux de souscrire un contrat de retraite ou un contrat prévoyance-santé », indique Laurent Piffeteau, responsable du développement à AMPLI Mutuelle. « Nous avons l’habitude de travailler avec des professionnels de santé libéraux et c’est la raison pour laquelle nous proposons en priorité des produits permettant de bénéficier des avantages fiscaux de la loi Madelin », ajoute-t-il.

La loi Madelin du 11 février 1994 offre aux professionnels libéraux ou indépendants la possibilité de déduire de leur revenu professionnel 100 % des cotisations versées afin de se constituer une prévoyance supplémentaire ou une retraite supplémentaire. Le but est d’inciter ces travailleurs non-salariés à souscrire des produits complémentaires à leur régime obligatoire, dont les prestations s’avèrent notoirement insuffisantes.

C’est le cas par exemple pour la retraite. Les médecins libéraux ont l’obligation de cotiser à un système de retraite par répartition, constitué de trois régimes différents, notamment celui de la CARMF*. Mais avec ce dispositif obligatoire, le médecin, une fois en retraite, touchera moins de 40 % du revenu qu’il avait quand il était en activité. Pour ne pas voir chuter son niveau de vie de façon drastique, il a donc tout intérêt à souscrire en complément une retraite par capitalisation. « Et c’est là qu’intervient l’avantage fiscal important qu’offrent nos contrats Madelin qui, dans le cadre de la retraite, permettent de déduire 100 % de ses cotisations de son revenu professionnel. L’avantage est double : on se constitue un complément de retraite pour plus tard tout en réduisant ses impôts tout de suite », précise Laurent Piffeteau.

Le constat est le même pour la prévoyance. Si un médecin libéral est contraint d’arrêter son activité de manière totale et définitive, à la suite d’un accident ou d’une maladie, il se verra verser une pension annuelle par son régime obligatoire géré par la CARMF. Mais, là encore, les sommes versées resteront modestes, ce qui rend essentielle la souscription d’un contrat de prévoyance complémentaire. « Évidemment, nous proposons aussi des garanties "Madelin" pour la prévoyance. Et le principe est le même que pour la retraite : les cotisations sont déductibles. Prenons le cas d’un médecin qui gagne 150 000 € par an. S’il verse 5 000 € de cotisation pour sa prévoyance, il pourra déclarer 145 000 € aux impôts », détaille Laurent Piffeteau. « Comme pour la retraite, la déduction de ces cotisations se fait dans la limite de certains plafonds fiscaux mais qui, pour la grande majorité de nos médecins adhérents, ne sont jamais atteints », ajoute-t-il.
Antoine DALAT

* Caisse autonome de retraite des médecins de France.

Source : legeneraliste.fr