Lutter contre le fatalisme  Abonné

Publié le 25/09/2009

Toutes ces idées reçues sont à l'origine d'un fatalisme expliquant une prise en charge médicale insuffisante. D’où la nécessité de présenter la migraine comme une maladie à part entière, avec un mécanisme physiopathologique aujourd'hui bien individualisé, - et qui se soigne. Elle n'est pas liée à « des problèmes de dents, de cervicales ou de vue », mais bien à une vasodilatation des vaisseaux méningés, associée à une inflammation locale et une stimulation du nerf trijumeau.

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