Une toute petite place pour la sexualité dans le colloque singulier  Abonné

Publié le 12/03/2010

Constat. « En France, quelques centaines de médecins généralistes seulement ont suivi une formation et obtenu un diplôme en sexologie, et même dans ce cas, la sexologie ne constitue qu’une très faible partie de leur exercice professionnel », rappelle le sociologue Alain Giami. Ce dernier a conduit entre 2002 et 2004 une enquête de terrain auprès de trente-cinq médecins généralistes exerçant dans trois régions différentes.

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