Une romancière qui demande l'euthanasie interpelle les candidats à la présidentielle

Publié le 24/03/2017

"Ça me crève le coeur d'aller mourir en Belgique," déclarait le 15 mars au journal Sud Ouest, Anne Bert, qui souffre de la maladie de Charcot et qui a décidé d'aller mourir en Belgique où l'euthanasie est légale. "Je ne veux pas d'une mort violente, ni vivre grabataire avec une respiration artificielle. J'aime trop la vie, je la respecte trop pour cela", explique vendredi dans Le Parisien cette femme de Fontcouverte (Charente-maritime), qui a décidé de mourir quand elle ne pourra plus se nourrir seule, peut-être avant la fin de l'été.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)