Burn-out des généralistes

Une réalité, pas une fatalité Abonné

Publié le 19/10/2018
Une réalité, pas une fatalité

femme medecin
phanie

Près de 2 000 généralistes libéraux ont répondu à l’étude BOUM du Dr Julia Eismann sur le burn-out. Les résultats de ce travail d’une envergure inédite, que Le Généraliste dévoile aujourd’hui, montre des chiffres inquiétants sur l’état de santé des médecins de famille dont 4,8 % sont en burn-out sévère. Il met aussi clairement en évidence comment ils peuvent se protéger de la surchauffe professionnelle. 

Les professions de santé sont particulièrement exposées à l’épuisement professionnel, et l’étude BOUM (burn-out chez les médecins), travail de thèse du Dr Julia Eismann menée auprès de 2 000 généralistes libéraux (lire p. 11), le démontre une nouvelle fois. 44,7 % des médecins de famille interrogés présentent un type de burn-out, dont 4,8 % une forme sévère. Mais au-delà de ces chiffres inquiétants, l’étude met en avant les facteurs qui protègent les généralistes. Le burn-out n’est donc pas une fatalité. S’il fallait dresser le portrait-robot du médecin « bouclier »…

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