Cinéma

Une exécution ordinaire  Abonné

Publié le 05/02/2010

1952. Staline est malade. La peau flasque, le visage envahi de taches sombres, il va bientôt mourir. Une artérite lui inflige de violentes douleurs dans les jambes et son médecin personnel, jugé incapable, a été renvoyé. Les services secrets lui parlent alors d’une jeune urologue qui exerce occasionnellement ses dons de magnétiseuse. Elle s’appelle Anna, elle vit avec un ingénieur dont elle est très amoureuse. Convoquée manu militari, Anna (Marina Hands, magnifique) tente quelques massages et, instantanément, le vieux dictateur est soulagé.

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