Méno-métrorragies pubertaire

Un trouble généralement fonctionnel  Abonné

Publié le 06/03/2009
Les méno-métrorragies touchent 2 à 5 % des adolescentes pendant les deux années suivant leurs premières règles et sont le plus souvent bénignes. Quand faut-il aller plus loin ?

Crédit photo : ©BURGER/PHANIE

Bien plus que pour la mise en route du traitement des méno-métrorragies ou de sa surveillance, voire même du recours à un avis spécialisé en cas d’aggravation de la pathologie, c’est pour la réalisation du bilan initial, clinique et biologique. Que quatre médecins généralistes sur dix ont recours au gynécologue. Certes cette anomalie du cycle est relativement fréquente et surtout est à 80 % d’origine fonctionnelle, par anovulation, mais l’appréciation objective de l’importance du saignement n’est pas toujours aisée chez une jeune fille réglée récemment.

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