Prise de poids et psychotropes

Un risque cardiovasculaire inquiétant  Abonné

Publié le 23/10/2009
La prise de poids secondaire à certains traitements à visée psychiatrique inquiète de plus en plus les praticiens. Cette iatrogénie est connue depuis les premiers psychotropes mais semble augmenter ces dernières années du fait de l’utilisation de plus en plus fréquente de ces molécules chez les adultes et les enfants et de l'arrivée des neuroleptiques atypiques responsables de prises de poids majeures.

Crédit photo : ©VOISIN/PHANIE

«L'espérance de vie des patients atteints de maladie mentale sévère est réduite de 15 à 20 ans du fait de l'augmentation de la mortalité cardiovasculaire, notamment par infarctus, qui vient au premier plan devant les suicides», entame le Dr Djèa Saravane6 (Hôpital psychiatrique, Ville-Evrard). Il existe chez ces patients une fréquence plus importante des facteurs de risque cardiovasculaire classiques tels que surpoids et obésité, diabète, hypertension artérielle et tabagisme.

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