Traumatisés crâniens, des structures sur mesure  Abonné

Publié le 23/01/2009
Pour les traumatisés crâniens, la réinsertion sociale complète est impossible étant donné l’ampleur des séquelles. Et les structures manquent. Pas à Chartres, qui propose hébergement en foyer, en colocation, ou retour encadré à domicile.

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Antoine, Laurent, Bertrand, Annick et les seize autres résidents du foyer des Tamaris, à Champhol, près de Chartres, n’ont pas choisi de changer de vie. Et pourtant… Un accident de moto, de vélo ou une chute d’un toit, et tout a basculé, comme pour les quelque 160 000 traumatisés crâniens graves recensés chaque année en France. Ils vivent désormais en foyer d’accueil médicalisé.

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