Hyperactivité vésicale

Traiter au cas par cas  Abonné

Publié le 13/03/2009
L’hyperactivité vésicale touche 16 % des femmes de plus de 40 ans. Il n’existe pas de solution miracle et les solutions thérapeutiques doivent être envisagées au cas par cas.

Crédit photo : ©GARO/PHANIE

L’hyperactivité vésicale (HAV), qui remplace le terme « instabilité vésicale », a pour définition clinique « l’association de pollakiurie et d’urgenturie (impériosité), avec ou sans fuite. Même si aucune cause n’est habituellement retrouvée, un bilan étiologique minimum s’impose. L’examen cytobactériologique des urines éliminera une infection urinaire. Une recherche de résidu post-mictionnel (habituellement par échographie) sera utile surtout si l’on envisage un traitement anticholinergique.

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