Gynécologie

Tabou levé sur les verrues génitales  Abonné

Publié le 12/03/2010
Une étude observationnelle apportera bientôt un éclairage nouveau sur les conséquences des verrues génitales sur la qualité de vie des jeunes.

Dans 90 % des cas, ce sont les papillomavirus humains HPV 6 et 11 à faible risque oncogène qui sont responsables de ces atteintes externes fréquentes, mais bénignes. Aux Etats-Unis, environ 1 % des adultes de 15 à 49 ans ont des verrues génitales cliniquement apparentes. Elles touchent particulièrement les jeunes et notamment pour les femmes, celles de 15 à 25 ans. En France, on dénombre 50 000 nouveaux cas chaque année, et selon une étude parue en 2007, le coût moyen de traitement est d’environ 480 € pour la société et 340 € pour l’Assurance Maladie.

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