Jazz

Stéphane Guillaume, un roi de l’impro  Abonné

Publié le 20/11/2009

Pour son troisième album, le sympathique saxophoniste-clarinettiste-flûtiste Stéphane Guillaume s’est adjoint le concours d’une section de cuivres (deux trompettes, deux trombones, deux cors et un tuba) pour envelopper son habituel quartet. Une formule peu commune à la pâte orchestrale plus ronde que celle d’un big band. L’ensemble apparaît remarquablement sérieux, réfléchi et intelligent. Rien n’est laissé au hasard. L’écriture complexe et foisonnante puise à diverses sources d’inspiration.

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