Nutrition et seniors

Santé osseuse : « vers une nouvelle prévention nutritionnelle »  Abonné

Publié le 21/10/2011
Si le capital osseux obéit à un déterminisme génétique, l’hygiène de vie et en particulier l’alimentation peuvent aussi avoir un rôle protecteur non négligeable. Véronique Coxam, directrice de recherche à l’INRA nous explique pourquoi la prévention nutritionnelle classique de l’ostéoporose doit évoluer.
Le généraliste : Quels nutriments ont fait leur preuve sur la santé osseuse ?

Véronique Coxam : Le calcium et la vitamine D sont les seuls à bénéficier d’un dossier scientifique solide. C’est pourquoi la prévention de l’ostéoporose repose classiquement sur eux. Les enquêtes nutritionnelles rapportent d’ailleurs que leurs apports recommandés chez les sujets à risque ne sont pas toujours atteints. Selon l’étude Inca-2*, 78 % des plus de 50 ans sont en dessous des ANC en vitamine D et plus de la moitié des plus de 65 ans ne couvrent pas leurs besoins en calcium.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte