Réviser sans diviser  Abonné

Publié le 03/06/2011

Le sujet est sans doute un peu indigeste, mais révélateur d’oppositions de fond en ce début de XXIe siècle, où toutes les avancées, toutes les manipulations, toutes les mutations semblent à portée d’éprouvettes. À un an de la présidentielle, le gouvernement se serait sans doute bien passé de rouvrir le débat sur la révision de la loi de bioéthique. Mais il n’a pas eu le choix : l’obligation de révision quinquennale, et l’urgence de trouver un cadre pérenne pour des recherches sur les cellules embryonnaires qui à défaut tombaient hors la loi l’ont obligé à sortir du bois.

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