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Publié le 28/09/2012

C'est à partir du suivi d'une cohorte anglaise de 5 000 personnes que David Barker a montré que les individus nés à terme mais avec un petit poids de naissance voyaient leur risque de mortalité cardiovasculaire augmenter.

60 minutes d'activité physique (pédalage) ont montré la modification momentanée par phosphorylation (un des mécanismes épigénétiques) de l'expression de gènes impliqués dans l'homéostasie énergétique.

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