Femmes médecins

Quinze idées reçues passées au crible Abonné

Publié le 05/03/2010
Quinze idées reçues passées au crible


©GARO/PHANIE

La féminisation de la profession est-elle un risque pour la démographie médicale, comme le prétendent certains ? Est-elle une chance pour la médecine générale et une occasion de réinventer sa façon d’exercer, comme d’autres le soutiennent ? A rebours des explications toutes faites, Le Généraliste a dépoussiéré les clichés pour essayer de démêler le "vrai" du "faux" sur les femmes médecins.

C’est une rumeur persistante qui circule depuis plusieurs mois et qu’on répète avec un air fataliste comme un avertissement. À la faculté de médecine de Tours, il n’y aurait plus un seul étudiant en deuxième année, mais plus que des étudiantes ! Renseignements pris auprès du service de la scolarité de cette université, c’est complètement faux. Sur les 1 260 inscrits en PCEM1 à la rentrée 2009, on compte 761 filles. Une répartition comparable en deuxième année : 149 étudiantes et 110 étudiants. Bien malin qui pourrait dire d’où vient cette fausse information. Mais ce « fake » en dit long sur…

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