Qui aime bien châtie bien  Abonné

Publié le 19/04/2013

Ceux d'entre nous qui étaient jeunes dans les années soixante-dix ont sans doute, après une « bonne » paire de gifles, eu droit à cet adage au charme désuet. Traduction : Je te cogne parce que je t'aime. Si je ne t'aimais point, je me désintéresserais de ton bien-être et de ton avenir, je te laisserais vivre en paix, voire même, je te parlerais.

Mais le temps a passé. Foin des Trente Glorieuses et des chocs pétroliers, des bocks et de la limonade ; un siècle s'est éteint et les pères d'aujourd'hui ont oublié cette maxime.

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