De la tête à l'assiette

Qu’est ce qui influence la prise alimentaire ?  Abonné

Publié le 23/10/2009
Au-delà de la « mal bouffe » et de la sédentarité, il existe un lien encore mal défini mais bien réel, entre psychisme et alimentation. Plusieurs études ont déjà tenté de faire la lumière sur cette relation ambiguë. Elles montrent que plusieurs facteurs psychiques sont impliqués dans la prise de poids et/ou les troubles du comportement alimentaire. C’est le cas de la restriction alimentaire, de l’anxiété ou de la dépression. Par ailleurs, le traitement des maladies psychiatriques et notamment les psychotropes sont eux, inducteurs de prise de poids. Petit tour d’horizon des connaissances actuelles.

Crédit photo : ©BSIP/CHASSENET

Les personnes souffrant de surpoids et d’obésité sont parfois étiquetées de « faibles ». Laquelle d’entre elles n’a jamais entendu « pour maigrir, arrête de manger », ou encore « tout est dans la tête ». En fait, certaines théories psychogènes de l’obésité entretiennent l'idée de profils psychologiques caractérisés par « une pauvreté de la vie imaginaire, un discours centré sur le factuel et les sensations physiques, une difficulté à verbaliser ses émotions et un recours à l'action pour éviter les conflits", selon M.B de Chouly de Lenclave, psychiatre à Paris.

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