Ostéoporose

Prévention antifracturaire : il n’est jamais trop tard !  Abonné

Publié le 20/11/2009
Plutôt que de banaliser l’ostéoporose, commune chez les plus de 80 ans, il faut plutôt prendre le contre-pied de cette attitude fataliste : l’âge avancé est un facteur qui doit motiver le soignant pour instaurer une thérapeutique antifracturaire. L’objectif est de prévenir la fracture de hanche, dont le pic de fréquence est de 82 ans et qui précipite la fin de vie.

Crédit photo : ©ZEPHYR/SPL/PHANIE

Une femme sur deux au-delà de 80 ans est ostéoporotique en terme ostéodensitométrique (près de deux sur trois au delà de 85 ans). Avec l’âge, la probabilité d'avoir un T-Score inférieur ou égal à -2,5 s’accroît*. La fracture de hanche est la plus grave en termes de morbi-mortalité et le risque de survenue est accru par un antécédent de fracture vertébrale. Or, après 70 ans, une femme sur deux aurait déjà présenté une fracture vertébrale. L'âge moyen de la fracture de hanche est de 82 ans. Ce sera donc l’objectif thérapeutique numéro 1 chez les seniors.

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