Contraception

Pour ou contre la gratuité pour les mineures ?  Abonné

Publié le 09/03/2012

Crédit photo : ©VOISIN/PHANIE

Les adolescentes françaises font face à un paradoxe. Si elles peuvent recourir à la pilule du lendemain ou à une interruption volontaire de grossesse (IVG) de manière anonyme et gratuite, ce n’est pas la même histoire pour la contraception. Exception faite des centres de planification familiale, peu présents en zone rurale et dont les horaires ne sont pas forcements adaptés aux lycéens, l’accès à la pilule n’est ni gratuit, ni confidentiel. Or, chez les jeunes filles de moins de 18 ans, trois grossesses sur cinq aboutissent à une IVG.

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