Si « Le Généraliste » était paru en 1911

Perles de concours d'externat

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Publié le 01/05/2017
Histoire

Histoire

À propos du mode d'administration du chloroforme :

« On encourage le malade, on lui dit que ce n'est rien, s'il étouffe, par exemple… »

« Il n'y a pas à s'occuper du pouls. »

« Si le malade vomit, on donnera un peu moins de chloroforme… »

En cas d'arrêt de la respiration, « la première chose à faire, c'est de faradiser le phrénique ».

À propos de la saignée :

« La saignée est indiquée chez les noyés, les strangulés…»

« Si le malade a une syncope pendant la saignée, c'est par émotion : il faut au besoin lui donner un soufflet… »

À propos du cathétérisme urétral :

« Chez la femme, c'est plus simple, on saisit le méat avec la main gauche… »

À propos de la réduction d'une fracture de jambe :

« On pratiquera la contre-extension en tenant le malade sous les aisselles… »

À propos des oreillons :

dans l'orchite des oreillons, voici le traitement à faire suivre au malade : « On lui met les boules sur un éventail en bois garni de ouate ».

À propos du diagnostic de la grossesse

« On sent les apophyses épineuses des vertèbres du fœtus par la palpation du ventre de la mère. »

Mais voici qui est plus fort. Un candidat n'a pas hésité à déclarer textuellement : « On entendra la respiration du fœtus ».

(Paris Médical, 1911)


Source : legeneraliste.fr