Pas de "prescription réservée" pour les pilules de 3e génération

Publié le 06/01/2013

L'hypothèse d'une restriction de la prescription des pilules de 3e génération aux seuls spécialistes, "n'est pas à l'ordre du jour". C’est le patron de l’Agence du médicament qui l’affirme dans Le Monde de ce week-end. Une telle restriction "serait le plus facile réglementairement mais ce n'est pas souhaitable: tous les médecins et toutes les femmes sont concernés", déclare Dominique Maraninchi. "D'autant qu'il n'y a pas assez de gynécologues", ajoute-t-il. Le directeur général de l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) semble donc faire marche arrière sur cette question. Mardi, Dominique Maraninchi avait pourtant évoqué la piste de la prescription réservée pour les pilules de 3e génération. Une réunion de concertation sur la pilule de troisième génération s'est tenue vendredi au siège de l'ANSM. D'autres rencontres à l’ANSM devant être organisées la semaine prochaine.


Source : legeneraliste.fr