Panne providentielle  Abonné

Publié le 18/05/2012

La dysfonction sexuelle sera-t-elle un jour considérée comme un marqueur de risque cardio-vasculaire aussi important que l’HTA ou la dyslipidémie ? En 2005, les premières recommandations de l'AIHUS - Association Inter- Hospitalo-Universitaire de Sexologie- aux médecins généralistes pouir la prise en charge en première intention de la dysfonction érectile, ne considéraient la pathologie que sous un angle psychologique ou comme une complication prévisible d’une pathologie organique existante ou la conséquence d’un traitement médicamenteux.

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