Diabète de type 2

Nouvelles molécules, nouveaux schémas thérapeutiques ?  Abonné

Publié le 13/03/2009
Les nouvelles incrétines relèvent d’un mécanisme d’action identique, avec un double impact sur la normalisation glycémique : blocage du glucagon principalement en postprandial, et augmentation de l’efficience de la glycémie sur l’insulinosécrétion, de façon glucose-dépendant, d’où un risque hypoglycémique très limité.

Crédit photo : ©BSIP/PARVIZ M. POUR

« Néanmoins si les incrétines (les inhibiteurs du DPPIV et les analogues du GLP1) agissent de façon identique, relève le Pr Pierre Fontaine, responsable du pôle Endocrinologie Diabétologie Métabolisme au CHRU de Lille, elles ne vont pas pour autant être utilisées au même stade de l’évolution de la maladie, comme bien spécifié dans leurs AMM. Les inhibiteurs DPPIV s’emploient très tôt dans l’escalade thérapeutique.

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