Courrier des lecteurs

Non à une cotation d'épicier  Abonné

Publié le 17/11/2017

Une fois de plus, la relation médecin malade vient d’être ébréchée, sérieusement cette fois, par des gens qui n’ont aucune pratique de la médecine générale. Bien sûr qu’il y a des actes plus longs et plus difficiles que d’autres, aurait-on tant attendu pour s’en apercevoir, et fallait-il réagir en entrant dans un système de cotation, comme l’épicier (pardon tonton) ?

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