Myofasciite à macrophages : une infirmière saisit le tribunal adminitratif

Publié le 01/03/2013

Une aide-soignante de l’hôpital d’Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques) atteinte d’une myofasciite à macrophages liée, selon elle, à une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a saisi en référé mercredi le tribunal administratif de Pau afin d'obtenir la reconnaissance de cette maladie comme accident du travail. Martine Sempietro, 47 ans. Déjà en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail (lié à une chute), elle ne recevra plus qu’un demi-salaire à partir du 7 mars, son congé étant considéré comme un congé maladie ordinaire, et non comme le résultat d'un accident professionnel, comme elle le revendique. L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole. Elle se plaint d’avoir été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983 notamment contre l'hépatite B, comprenant de l’aluminium. A la fin de l’année 2012, l'aide-soignante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l’association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l’aluminium dans les vaccins. Ils avaient mis un terme à ce mouvement après l'annonce, par l'agence du médicament (ANSM), du lancement d'une étude sur les sels d'aluminium dans les vaccins.


Source : legeneraliste.fr