Moi aussi, j’aime la campagne...  Abonné

Publié le 22/02/2013

Je voudrais dire au « jeune con » qui fait des thèses dans les campagnes (lire Le Généraliste n°2632, p. 3) qu’il passe trop de temps à écrire et pas assez à soigner pour avoir le droit d'écrire, à mes yeux. Un Martin Winckler rural en quelque sorte. Je travaille 80 heures par semaine dans une banlieue cosmopolite pleine de vie et de joie et la seule vraie chose qui me restera de ma vie, c'est ce métier. Quelle guerre ! Quel con ! Les cabinets ferment les uns après les autres autour de moi, les gens meurent ou fuient .

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