Éditorial

Mésentente préalable  Abonné

Publié le 03/10/2014

Pour faire des économies, tous les coups sont permis. Ainsi, deux mois avant de quitter son poste à la Cnamts, Frédéric Van Roekeghem a-t-il sorti sa carte maîtresse en soumettant, en catimini, la délivrance de l’ézétimibe et de la rosuvastatine à entente préalable. De la part de la Sécu, cette obsession n’est pas nouvelle. Depuis le CAPI, puis la ROSP, la Cnamts n’a eu de cesse de vouloir réguler à marche forcée les dépenses liées aux prescriptions des médecins libéraux... et, en particulier, des statines.

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