Perte de connaissance

L’interrogatoire, clé diagnostique  Abonné

Publié le 05/02/2010
Qu’elle soit d’origine cardiaque ou neurologique, une perte de connaissance conduit à un certain nombre d’explorations complémentaires. Certaines sont inutiles, voire contre-productives. Seul prime l’interrogatoire. Démonstration à l’occasion d’une session spécifique*.

Pour un interrogatoire complet sur une perte de connaissance, le témoin est indispensable ; il rapporte des mouvements anormaux, une révulsion oculaire, une fuite d’urines (reflet de la perte de contrôle), une morsure de la langue. L’analyse des facteurs de survenue est aussi riche d’enseignements, si la syncope se produit lors d’une miction, d’une défécation ou d’une toux. Informative encore, l’aura épileptique : ce qui précède la crise est stéréotypé, les symptômes dépendant de l’organisation temporo-spatiale de la décharge.

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