Hypertension artérielle

L’inertie, facteur de mauvais contrôle  Abonné

Publié le 25/02/2011
Hors les résistances au traitement antihypertenseur liées par exemple à une apnée du sommeil, le pire ennemi d’un hypertendu peut être lui-même et/ou son médecin trop empathique peu enclin à revoir sa prescription.

Crédit photo : ©GARO/PHANIE

Plus du tiers (36 %) des hypertendus traités n’est pas contrôlé et 32 % des hypertendus s’ignorent… On sait, par ailleurs, que les effets d’une bonne observance sont supérieurs à n’importe quel progrès médicamenteux, parce qu’elle est le signe d’un mode de vie plus sain, sans tabagisme. D’autre part, les antihypertenseurs ont largement fait la preuve de leur efficacité en termes de morbimortalité. Il est temps donc de secouer le cocotier de la non-observance des patients et de l’inertie clinique de leurs médecins. « Parce qu’en l’occurrence, qui se ressemble s’assemble !

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