L’inéluctable féminisation de la profession  Abonné

Publié le 06/11/2015

Crédit photo : GARO/PHANIE

La population de généralistes libéraux est encore composée aux deux tiers d’hommes. Mais, désormais, en dessous de 45 ans, les femmes sont majoritaires. Martine Bungener économiste, sociologue et directrice de recherche émérite au CNRS fait remonter la féminisation de la profession a au moins deux décennies, mais estime qu’elle produit ses pleins effets aujourd’hui. « Le mouvement de féminisation a d’abord touché les spécialités en médecine de ville et n’a atteint que plus tard le métier de généraliste ».

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