« Libérale, j’aspire au salariat»  Abonné

Publié le 18/12/2009

Installée depuis quatorze ans dans le XIXe arrondissement de Paris, je suis au bout du rouleau. Je bénéficie pourtant, au sein du cabinet de la présence et donc du soutien d’une consoeur orthophoniste et d’un confrère psychologue. J’ai également la chance d’exercer dans un quartier populaire où les patients sont agréables et gentils. Mais je croule littéralement, aujourd’hui, sous le poids des tâches administratives. On demande de plus en plus aux médecins libéraux de compenser les réductions de postes que connaissent les caisses primaires d’assurance maladie.

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