Diabète et cancer

L’hyperinsulinémie coupable  Abonné

Publié le 26/03/2010
Bien connus des cliniciens, les liens entre obésité, insulinorésistance et survenue de cancers, principalement digestifs, ont été propulsés sur le devant de la scène en juin 2009 avec « L’Affaire glargine » suggérant un risque accru de cancer –contredit depuis - chez les diabétiques sous insuline glargine. Depuis la polémique a laissé place au débat d’experts fondé sur la littérature avec une meilleure compréhension des processus métaboliques en cause.

L’association entre glycémie élevée et cancer -mortalité comme incidence- s’appuie sur des données épidémiologiques, observationnelles récentes corroborées par les théories métaboliques et hormonales. Les recherches épidémiologiques sur une population japonaise ont conclu à un sur-risque de 27% chez l’homme et 21% chez la femme diabétique, par rapport aux non diabétiques, principalement de cancer hépatique (HR= 2,24), pancréatique (HR=1,85), rénal et du colon chez l’homme, du foie (HR= 1,94) et de l’estomac (HR= 1,61) chez la femme.

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