Les médecins esthétiques contre-attaquent

Publié le 10/06/2011

Syndicats et associations de médecins esthétiques n'acceptent pas l'interdiction des techniques non chirurgicales d'amincissement et dénoncent «amalgames», «méprises», «anomalies», voire «conflits d'intérêt» dans le rapport de la Haute Autorité de Santé (HAS) qui a motivé la décision d'interdiction. Un recours en annulation a été déposé devant le Conseil d'Etat contre un décret qui a interdit le 12 avril, sur la base de l’avis de la HAS, la plupart des techniques non-chirurgicales de réduction de la cellulite (ultrasons, radiofréquence, laser, injections...), en raison de leur danger pour la santé, ou d'une suspicion de danger. et des lettres ouvertes ont été adressées au ministre de la Santé, Xavier Bertrand. Des fabricants d'appareils dédiés aux techniques interdites sont aussi montés au créneau. Par ailleurs, l'Association française de médecine morpho-esthétique et anti-âge (AFME), la Fédération française des médecins experts en médecine esthétique et anti-âge (FFMEAA) et l'Union nationale des médecins à exercice particulier (Unamep) ne cachent pas leur inquiétude quant au contenu d'un prochain décret en cours d'élaboration au ministère de la Santé qui doit préciser ce qui relève de la chirurgie ou de la médecine esthétique pour les différents actes à visées esthétiques, et notamment les injections de toxine botulique et d'acide hyaluronique.


Source : legeneraliste.fr