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Les généralistes face à la mort de leurs patients  Abonné

Publié le 25/03/2011
C’est une première mondiale. A partir du 8 avril prochain, le « Salon de la mort » se tiendra à Paris. Gériatres, pompes funèbres mais aussi conseillers ordinaux, philosophes et soignants seront ainsi réunis au Carrousel du Louvre. « Parler de la mort pour mieux vivre », cette initiative insolite a retenu l’attention de la rédaction du Généraliste. Après tout la mort ne fait-elle pas partie intégrante du quotidien du médecin traitant ?

« Mon premier vrai cadavre, c’était en deuxième année, au septième étage de la rue de l’Ecole de médecine à Paris. Ca fait bizarre », se remémore le Dr Dominique Dreux, généraliste installé à Igny dans l’Essonne. Nous étions une vingtaine dans la salle des dissections ». Le praticien se souvient de ce moment clé, fait de contact visuel et tactile. De l’avis du Dr Dreux, cette première rencontre avec un corps fait de matière inerte « peut modifier un parcours.

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