Entretien avec Jean-Jacques Richardot*

« Les généralistes doivent se former »  Abonné

Publié le 10/04/2009

Crédit photo : ©DR

Le Généraliste. Dans votre pratique quotidienne, comment appréhendez-vous la maladie d’Alzheimer avec vos patients ?

Jean-Jacques Richardot. Au moindre symptôme d’alerte, je fais un minimum d’explorations. En soi, le diagnostic de la maladie d’Alzheimer est très difficile à poser. En revanche, celui de démence au sens large est plus simple. Il y a des outils très pratiques comme le test de l’horloge qui est un signe très sensible, mais assez peu spécifique. Il faut à peine deux minutes pour le faire.

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