Arthrose

Les effets mécaniques n'expliquent pas tout  Abonné

Publié le 19/06/2009
Si l'obésité reste le principal facteur de risque de l'arthrose, la composante mécanique n'est sans doute pas la seule explication à retenir pour comprendre la survenue et l'aggravation de la maladie arthrosique.

Les adipocytes eux-mêmes jouent un rôle actif dans la physiopathologie de l'arthrose par le biais des cytokines (adipokines) qu'ils sécrètent, explique le Pr Francis Berenbaum, rhumatologue à l'hôpital Saint-Antoine de Paris. Il existe à la surface des chondrocytes des récepteurs mécaniques sensibles à la pression et qui semblent à l'origine de cette sécrétion. L'obésité serait donc à l'origine de facteurs métaboliques qui favorisent la mise en place d'arthrose.

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