Le regard de Didier Truchot, professeur de psychologie sociale à Besançon  Abonné

Publié le 02/04/2010

« Après une agression, on peut avoir un stress violent avec le cœur qui s’accélère, la poussée d’adrénaline, etc. mais ceci disparaît assez vite. Pour les personnes qui bénéficient rapidement d’un soutien social, dans les heures ou les jours qui suivent l’agression, les choses peuvent se passer assez normalement.

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