Le mépris des politiques pour les soutiers de la médecine  Abonné

Publié le 08/03/2013

Pourquoi la médecine générale est-elle victime d'un tel désamour ? Parce que les jeunes médecins sont des fainéant(e)s) doublé(e)s) de jouisseurs impénitents ? Parce que « décidément tout se perd ma bonne dame » et "« y’a plus de valeurs » ? Ou parce que la sociologie a évolué et que la féminisation inéluctable de la profession change la donne ? Possible, certes… Mais la responsabilité de ce gâchis, la responsabilité première incombe aux politiques qui ont tout fait pour détruire le réseau de médecine de proximité que constituait la médecine générale.

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