Diabète

Le gène ne fait pas tout…  Abonné

Publié le 20/12/2013
L’environnement intervient pour une grande part dans la survenue d’un diabète de type 2, le reste relevant du patrimoine génétique. L’épi- génétique explore en quoi l’environnement au cours du développement, intra-utérin notamment, modifie l’expression des gènes à l’origine d’un diabète ultérieur.

Crédit photo : SPL / BSIP

Les patients diabétiques, majoritairement de type 2 (DT2, 90% des diabétiques), présentent une forte disposition génétique et le développement de la maladie résulte d’une interaction entre les gènes et l’environnement. Le fait que l’un de ses parents soit diabétique induit un risque pour soi-même de l’ordre de 30-40%, voire de 60% si les deux parents sont malades.

Aujourd’hui, aborder l’impact de l’environnement dans la prévalence du DT2, « c’est inclure le vieillissement

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