Cancer du col

Le dépistage par test HPV, alternative au frottis ?  Abonné

Publié le 09/09/2011
Si le frottis est actuellement la méthode de référence pour le dépistage primaire du cancer du col, de nombreux travaux suggèrent qu’il pourrait à l’avenir être complété – voir remplacé – avantageusement par la recherche directe de l’ADN viral des papillomavirus à haut risque. L’étude Athena publiée récemment enfonce le clou, montrant que les tests HPV de deuxième génération permettent d’améliorer la sensibilité du dépistage tout en conservant une bonne spécificité

Crédit photo : ©SPL/PHANIE

Bien mais peut mieux faire. Au cours de ces trente dernières années le frottis cervical utérin (FCU) a sans conteste permis de faire régresser l’incidence et la mortalité du cancer du col de l’utérus. Mais depuis le début des années 2000, cette décroissance tend à se ralentir et l’on dénombre encore près de 3 000 nouveaux cas tous les ans. Parmi ces cancers, près d’un tiers surviennent chez des femmes dépistées régulièrement par des FCU restés négatifs. Un constat qui souligne le manque de sensibilité de la cytologie qui passe à côté de certaines lésions précancéreuses.

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