Journée mondiale du don d’organes et de la greffe

« Le choix d’une société »  Abonné

Publié le 16/10/2009
En 2008, 13 687 malades ont eu besoin d’une greffe ; 4 620 greffes ont été réalisées… et 222 patients sont morts faute de greffon. Si d’énormes progrès ont été réalisés durant la dernière décennie, la pénurie d’organes reste constante. Le don d’organe et la greffe ont été déclarés « grande cause nationale » ; mais quels changements cela a-t-il vraiment provoqué ? Le point avec les Drs Patrice Guerrini (Agence de la Biomédecine, Service de régulation et d'appui Ile-de-France/Centre/ Antilles – Guyane, CHU Bicêtre, Le Kremlin Bicêtre) et Alain Tenaillon (ancien responsable du pôle stratégie et greffe de l'Agence de la Biomédecine ).

Crédit photo : ©BURGER/PHANIE

Dr Perle Bodossian

Le potentiel des donneurs en état de mort encéphalique, source essentielle des organes en France, est limité à terme : c’est l’une des conséquences de l’efficacité des campagnes de prévention en termes d’accidentologie et de maladies cardio-vasculaires. Les seules marges de manœuvre sont surtout liées à la réduction du taux des refus de don, qui représente de façon stable depuis plus de 10 ans un peu plus de 30% des morts encéphaliques recensées. Que peut-on faire ?

Informer les jeunes adultes

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