Alcoolo-dépendance

Le baclofène à l’épreuve du « cas par cas »  Abonné

Publié le 11/05/2012
Après l’avis de l’Afssaps, les médecins peuvent prescrire le baclofène hors AMM mais en s’entourant de précautions pour trouver le meilleur compromis entre l’efficacité et la tolérance.

Crédit photo : ©BURGER/PHANIE

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) – ex Afssaps – a assoupli le 24 avril dernier ses recommandations sur l’utilisation du baclofène (Lioresal® et génériques) dans le traitement de l’alcoolo-dépendance. Voilà près d’un an, l’agence mettait en garde les prescripteurs contre toute velléité d’utilisation de la molécule compte tenu d’un manque de preuves d’efficacité et de sécurité d’emploi suffisantes.

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