L’avis du Pr Maurice Audran, chef du service de Rhumatologie du CHU d’Angers.  Abonné

Publié le 23/04/2010

Le médecin pense la plupart du temps aux conséquences de l’hypogonadisme après une castration chirurgicale, moins à celles d’un traitement par agonistes de la LHRH, or ceux-ci sont très prescrits dans le cancer de la prostate. La perte osseuse était importante dès la première année de traitement et très nette la deuxième année1. De plus, une étude réalisée sur 50 000 patients, parue il y a cinq ans dans le New Medical Journal of Medicine2, a clairement montré la survenue de fracture chez environ 20 % des patients sous traitement.

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