Surmédicalisation

À l’assaut de la déprescription  Abonné

Publié le 04/05/2018
Le 7e colloque de Bobigny s’est à nouveau intéressé aux risques de la surmédicalisation. Avec un focus sur la déprescription chez le sujet âgé, généralement possible mais ardue et chronophage.
Prescription

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Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Lutter contre la iatrogénie médicamenteuse figure depuis 2004 dans les objectifs de la loi du 9 août 2004 sur la politique de santé publique. 80 % des 75 ans sont à 5 médicaments quotidiens, et 30 à 40 % en prennent dix contenant un à deux principes actifs, selon une évaluation de l’Irdes (institut de recherches et de documentation en économie de la santé) en 2015. Dans ce contexte, le doublement de la population (de 8 à 16 %) des plus de 75 ans attendu d’ici 2060 place la polyprescription, cause première de iatrogénie, sur le devant de la scène.

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