Si « Le généraliste » était paru en août 1904

L’anesthésie générale et les gens du monde

Publié le 03/08/2015

« Si l’on me laisse seulement cinq ou six cents ans sans mourir, je finirai bien par être aussi savant que l’éternel ! Et si c’est là de l’outrecuidance, en tout cas, je jure bien, quelque temps que je vive, ne jamais m’ennuyer. Comment peut-on s’ennuyer ? Il arrive tant de choses qu’on ne pouvait pas prévoir, pleines de bien et de mal. Et le mal et le bien, tout a les mêmes charmes. Que c’est varié de vivre ! Que c’est intéressant ! Et même à cette heure, j’ai presque idée que je sais ce que c’est que la mort. Cette semaine, on m’a chloroformé.

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