Goutte

L’alimentation reste en cause  Abonné

Publié le 24/05/2013
À 90 %, la goutte est une maladie masculine, les premiers accès goutteux se produisant entre 30 et 45 ans, avec un pic d'incidence maximale se situant chez l'homme entre 50 et 60 ans.

Dans les pays développés, 1 à 2 % des hommes souffrent de la goutte, avec un sex-ratio de sept à neuf hommes pour une femme. « La goutte est essentiellement masculine, confirme le Pr Thomas Bardin, (GH Lariboisière-Fernand Widal, Paris), parce que les femmes ont une uricémie de base moins élevée que l’homme jusqu’à la ménopause. De plus, à facteurs d’hyperuricémie égaux, leur uricémie reste plus basse. Cela s’explique par l’effet des œstrogènes sur l’augmentation de l’excrétion rénale d’acide urique.

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