Cette histoire aurait-elle pu vous arriver ?

L’affaire du frottis oublié  Abonné

Publié le 27/11/2009

Le cas clinique : Mme G., 32 ans , est suivie régulièrement au cabinet pour des pathologies banales. A l’occasion d’un examen gynécologique de routine, le 28 juillet, vous pratiquez un frottis cervico-utérin de dépistage envoyé par vos soins au laboratoire d’anatomopathologie avec lequel vous avez l’habitude de travailler. Mme G. va retirer et payer son examen cinq jours plus tard. Le compte-rendu précise « … frottis normal, quelques cellules … à recontrôler « . La patiente revient un an plus tard.

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