Perturbateurs endocriniens

L’Académie appelle à la prudence  Abonné

Publié le 10/11/2011
L’Académie de médecine vient de présenter un rapport concluant que l’augmentation du risque de certains cancers hormonodépendants – prostate et sein – par les perturbateurs endocriniens est possible.

Crédit photo : ©VOISIN/PHANIE

Bisphénol A, phtalates… La contribution des perturbateurs endocriniens (PE) sur l’augmentation des cancers hormono-dépendants du sein et de la prostate est possible, voire probable. Concernant le cancer du testicule, moins fréquent et moins étudié, la participation des PE n’est pas exclue. Telles sont les conclusions d’un rapport de l’Académie de médecine présenté le 9 novembre *.

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